Il disait ne pas pouvoir se dérober à sa mission
Iltentait, désespérément, de se dérober à mon regard
je ne trouvai rien de plus habile pour le dérober à un terrible châtiment que de le conduire à l’infirmerie d’où il s’était échappé
J’étais acculé, ne pouvais plus me dérober
La poussière s’enroula autour de l’homme et finit par le dérober à la vue
nous allions dérober avant les vêpres les trois cierges blancs qui illuminaient la petite église
Un grand vertige m’a happée. J’ai senti le sol se dérober sous mes pieds
il n’y eut plus qu’un lumignon rouge sur la voie ferrée, lumignon qui se déroba au premier détour
Il sentait sous lui la terre qui se dérobait
il arrive dans toute société humaine un moment où le symbole sacré s’use et s’oblitère sous la libre pensée, où l’homme se dérobe au prêtre, où l’excroissance des philosophies et des systèmes ronge la face de la religion
Comme un royal oiseau, vautour, aigle ou condor, / Je rêve de planer au divin territoire, / De brûler au soleil mes deux ailes de gloire / À vouloir dérober le céleste Trésor
il ébauche un mouvement de recul, prêt à se dérober si on le questionne
Tu l’as très bien vue tandis qu’elle dérobait une fleur à la tombe voisine, mouvement précis et matois
j’aime trop Armande pour entrer ainsi dans le vif du sujet et je la sais aussi sensible qu’une anémone de mer qui se rétracte, se dérobe, s’ensevelit en elle-même au moindre contact de l’index, comme Armande parée de tous les charmes des couleurs chatoyantes qui sont siennes et tout d’un coup petit objet visqueux et gris, solidement ancré sur le rocher qui l’a vue naître
Même si mon père fuyait comme la peste les réunions de tous genres, il lui arrivait de ne pouvoir se dérober
Le désert qui menace de m’avaler, et moi, l’esprit vide, le cœur muet, gravissant une pente friable qui se dérobe sous mes pas
Impossible de me dérober, de prétexter la fatigue
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