Mon oncle alluma son cigare, lissa sa belle crinière d’enchanteur
crinière au vent, passe la meute bruyante, échevelée des fous motorisés
Illui raconta combien il avait été impressionné par la finesse de ses pattes et la blondeur de sa crinière
Ils aperçurent un bel étalon brun qui portait fièrement une crinière hors du commun
La neige cinglait de biais et le vent faisait voler la crinière des chevaux
Par milliers, les bisons arrivent, tête basse, cornes effilées et courtes, poitrail large, crinière au vent
toutes sortes de brins d’herbe et de poussières se mêlent à sa crinière, si soignée, si lustrée
Un grand diable à crinière brune, rosette, nez autoritaire et courbe, yeux de faucon, pique droit sur elle.
je les aperçois tout à coup : quatre chevaux magnifiques, aux grands yeux noisette et à la crinière moutonnée qui leur descend jusqu’au flanc
Le 25 décembre 1948 devait me marquer à jamais. Mon père, l’automne précédent, avait acheté d’un maquignon franco-américain une belle petite jument à la crinière dorée
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