cette créature ailée qui, à l’arrivée de l’hiver, fuirait vers d’autres cieux
Ciel d’automne québécois, magnifique, dégagé et glacial
Dieu du ciel, serait-ce mon petit desperado venu m’attaquer à découvert?
Grâce au ciel, nous vivions dans un siècle de lumière
il craignit, s’il se mettait à hurler de bonheur, que le ciel ne lui tombe sur la tête
il était mon père et je me sentais fière. J’étais au septième ciel d’être sa fille
J’adorais ses paysages, ses fleurs, ses cieux et ses brouillards; je considérais, au contraire, ses portraits comme tout à fait minables
L’arrivée inopinée de Magda fait figure d’un cadeau du ciel
l’avion était en plein ciel
Quelques jours après, une grosse voiture bleu ciel[...]s’arrêta dans la cour
quelques légers flocons de neige tournoyaient entre ciel et terre
voilà que soudain une occasion d’héroïsme lui tombait du ciel!
Ces étendues sauvages[...]hantées par un vent fou sous d’immenses ciels tourmentés
Au zénith, le soleil pâlit l’azur des cieux
des orages violents, des embellies, de la grêle, du soleil, des ciels qui s’obscurcissent si brusquement qu’on se trouve plongé au cœur des ténèbres
Ilss’en vont, par la route, par la mer ou par les airs, en quête d’or ou de cieux plus cléments
Elle avait écouté les Concertos brandebourgeois en songeant à l’automne;[...]le chant de l’alto et du hautbois lui rappelait la douceur des ciels de septembre
Je contemplais l’orage, heureuse, car j’aimais ces excès de noirceur subits, cette fureur des cieux qui n’était pas colère mais délire
Le temps fraîchit, vent du nord-ouest, inclément, les ciels ne sont plus les mêmes
j’entretenais avec ce peintre un vieux rapport d’ambivalence. J’adorais ses paysages, ses fleurs, ses cieux et ses brouillards; je considérais, au contraire, ses portraits comme tout à fait minables
nous avons fait la morose découverte du néant de ces ciels indispensables
Le fratricide affreux, qui croit le père absent, / Fait peur aux cieux avec le sang qu’on lui voit boire; / Hélas! dans la forêt de l’humanité noire, / Un éternel Caïn tue à jamais Abel
L’automne, lorsque les oies blanches par milliers quittent ce bout-ci de la terre pour des cieux plus doux, je les entends glapir, au-dessus de la maison, très haut dans les ténèbres
On allait vers des pays tempérés, attiré par les mêmes cieux, la même pluie, le même soleil
il est strictement interdit de faire des feux à ciel ouvert
ses longues promenades sous le ciel de Provence
Notre Père qui es aux cieux
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