Il était six heures et les cent clochers de Montréal le carillonnaient bien haut
je tombai sur une église d’où se déroulait un autre cortège, funèbre celui-là, avec le bourdon qui carillonnait à fendre l’âme dans le clocher vibrant
Quelqu’un carillonnait à la porte, à deux heures du matin
Tant que certains hommes aimeront la misère jusqu’à s’en ennuyer, les infranchissables montagnes du pays seront franchies et la bonne nouvelle carillonnée d’une solitude à l’autre!
je tombai sur une église d’où se déroulait un autre cortège, funèbre celui-là, avec le bourdon qui carillonnait à fendre l’âme dans le clocher vibrant, tirant des larmes de bronze des bonnes femmes endeuillées qui suivaient le corbillard à pied
je grimpais dans mon petit lit sonore et branlant, affublé aux quatre coins des grelots[...]que je faisais carillonner à chaque cauchemar
un lustre de cristal grand comme un arbre se détache des lambris[...]et, glissant, se démembrant et se dispersant à toute vitesse sur le dallage de jais, va faire carillonner les plinthes d’acier de ses mille pierres bondissantes
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