Berthe qui lui bourra les côtes de coups de coude
Bourrés de médicaments, sentant le camphre, craignant d’entrer dans les maisons, les livreurs s’arrêtaient à la porte. La mort était partout
Hyacinthe avait fini de bourrer sa pipe. Il redonna le tabac au notaire et il entreprit de se faire du feu
Je sens que ton mari a la tête bourrée de projets
Je traîne depuis longtemps, dans un carton de chaussures, quelques calepins bourrés de notes
Il bourra sa pipe, l’alluma, se brûla le pouce en voulant trop tasser le tabac
il était trop différent de tout ce qu’elle avait toujours rêvé pour son fils chéri, son trésor, son petit dernier bourré de talents, mais aveugle. Ou peureux
dans nos assiettes, son exploit s’était transformé en morceaux indistincts, blanchâtres, bourrés d’arêtes
Il bourra sa pipe, l’alluma, se brûla le pouce en voulant trop tasser le tabac, avala la fumée qu’il rejeta par le nez
les gens ont encore dans les mains leur portefeuille bourré de fric
On la convaincra de consulter. On commencera par la bourrer de médicaments, on la fera dormir. Elle prononcera deux ou trois phrases sur le divan d’un psy. On la retournera à sa vie
de petits groupes d’individus bourrés de théories fumeuses et inapplicables
il bourra sa pipe et l’alluma
L’espiègle enfant s’était bourré la tête d’arguments qu’elle regardait comme irréfutables
un étranger se fût probablement étonné de l’entendre parler avec une lenteur mesurée de vieil homme plein d’expérience et de le voir bourrer éternellement sa pipe de bois
Finie l’époque où les patrons donnaient des ordres et où les profs bourraient le crâne des élèves
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