Au départ des îles Britanniques, bon nombre d’armateurs amortissaient leurs frais en remplissant les cales de leurs navires, souvent dépourvues d’aération et d’équipement sanitaire, de passagers avides de fuir la misère
la fatigue due à un lever avant l’aube et la mauvaise aération des lieux brouillaient sa vue
le grondement confus de la circulation qui me parvenait par le puits d’aération, l’espèce de respiration asthmatique de la ville[...], un peu le son de la mer quand on se met le coquillage sur l’oreille, moins un bruit qu’une rumeur profonde
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