André Malrauxa été la littérature active d’une époque et le porte-étendard politique d’une autre
Ça sentait la fête. Les banderoles, les étendards, les drapeaux claquaient dans la brume
Ces nouveaux députés[...]arboraient comme un étendard un air de confiance et d’émulation qui les fit remarquer dès leur premier pas dans les caucus et à la Chambre
Sur les traîneaux pavoisés d’étendards et de guirlandes toutes vertes, la guignolée entasse les dons abondants qui lui sont offerts et qui consolent les malheureux
Il fallait faire arborer l’étendard, qui était le signal de l’alarme, faire sonner la trompette
Le père Théophile Plouffe, les yeux exorbités, une écume blanche aux lèvres, brandissait son étendard avec rage et hurlait
l’étendard, brandi d’un bras trop enthousiaste, va s’écrabouiller au plafond
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