rendez au verbe impavide l’originel pouvoir de corroder, d’éroder, de décortiquer la réalité
desfontaines érodées par les gaz méphitiques et corrosifs de l’aluminerie avoisinante
le marché de l’art contemporain tombe en quenouille depuis deux ans. Les cotes brillantes s’érodent, quand elles ne s’effondrent pas, faute de collectionneurs
les trilobites défient l’éternité cramponnés aux parois des canyons que l’eau, cristalline, s’entête à éroder
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urlCe mot fait partie de la liste orthographique (#listeNomComplet#) du ministère de l’Éducation et de l'Enseignement supérieur (MEQ) du Québec, élaborée en collaboration avec le Centre d’analyse et de traitement informatique du français québécois (CATIFQ) de l’Université de Sherbrooke.